Wolfman (1941) de Georges Waggner

Cinéma

The Wolf Man est un film d’horreur américain de 1941 écrit par Curt Siodmak et produit et réalisé par George Waggner. Le film met en vedette Lon Chaney, Jr. en tant que loup-garou nommé « The Wolf Man » et met Claude Rains, Evelyn Ankers, Ralph Bellamy, Patric Knowles, Béla Lugosi et Maria Ouspenskaya dans des rôles de soutien. Le personnage du titre a eu une grande influence sur les représentations hollywoodiennes de la légende du loup-garou. Le film est le deuxième film de Loup-garou de Universal Pictures, précédé six ans plus tôt par le Werewolf of London (1935) moins commercialement réussi. Lon Chaney, Jr. reprendrait son rôle classique de « The Wolf Man » en quatre séquelles, en commençant par Frankenstein Meets the Wolf Man en 1943.

Quelquefois, au début du XXe siècle, après avoir appris la mort de son frère, Larry Talbot (Lon Chaney, Jr.) retourne dans sa maison ancestrale à Llanwelly, au Pays de Galles, pour se réconcilier avec son père séparé, Sir John Talbot (Claude Rains). Pendant ce temps, Larry s’intéresse de façon romantique à une fille locale nommée Gwen Conliffe (Evelyn Ankers), qui gère un magasin d’antiquités. Comme un prétexte pour converser avec elle, il achète un canon à tête d’argent décoré d’un loup. Gwen lui dit qu’il représente un loup-garou (qu’elle définit comme un homme qui se transforme en loup «à certaines périodes de l’année»).

Tout au long du film, divers villageois récitent un poème, chaque fois que le sujet des loups-garous se présente:

– Même un homme qui est pur de cœur, et dit ses prières de nuit;
– Peut devenir un loup quand le wolfbane fleurit et la lune d’automne est brillante.

Cette nuit-là, Larry tente de sauver l’ami de Gwen, Jenny, de ce qu’il croit être une attaque de loup soudain. Il tue la bête avec son nouveau bâton de marche, mais il est mordu sur la poitrine dans le processus. Un adepte de gai nommé Maleva (Maria Ouspenskaya) révèle à Larry que l’animal qui le mordait était en fait son fils Bela (Bela Lugosi) sous la forme d’un loup. Elle révèle également que Larry se transformera en loup aussi bien que celui qui est mordu par un loup-garou et sa vie se transformera en un seul.

Talbot se transforme en une créature louveuse et traque le village, tuant d’abord le fossoyeur local. Talbot conserve des souvenirs vagues d’être un loup-garou et vouloir tuer, et lutte continuellement pour surmonter son état. Il a finalement été frappé à mort par son père avec son propre bâton d’argent après avoir attaqué Gwen. Sir John Talbot regarde avec horreur que le loup-garou mort se transforme en forme humaine de son fils alors que la police locale arrive sur les lieux.

Je n’ai pas réussi à trouver le film, aussi je me base uniquement sur les images et les critiques :

« Sublimée par un sublime noir et blanc, magnifiée par des maquillages splendides réalisés par Jack Pierce qui s’essaya déjà sur Lon Chaney dans son précédent métrage horrifique, l’histoire du métrage, pour conventionnelle qu’elle soit, se démarque de ses prédécesseurs en s’inscrivant dans la tradition horrifique la plus pure, lorgnant même du côté de la triste actualité contemporaine pour mettre en garde le peuple des loups qui pourraient entrer dans Paris, pour reprendre une métaphore quasi similaire de Jean Ferrat. »

« Véritable réussite formelle, Le Loup-Garou demeurera à jamais l’un des grands classiques d’un cinéma d’épouvante qui ne cessa par la suite de se développer. Si le reste de la franchise mettant en scène la bête à poils ne fut pas vraiment heureuse (loin s’en faut), force est de constater que Siodmak et Waggner créèrent un mythe fantastique qui, aujourd’hui encore, se transmet par le biais de nombre de production. Le cinéma de genre doit en tout cas énormément à cette œuvre fondatrice, source d’inspiration inépuisable pour les cinéastes du monde entier. »

Post a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*