« Simetierre » de Mary Lambert (1989) d’après l’œuvre de Stephen King

Cinéma

Simetierre, Cimetière Vivant au Québec, (Pet Sematary) est un film de Mary Lambert sorti en 1989. Il s’agit d’une adaptation du roman homonyme de Stephen King paru en 1983. Le film connut une suite, sans être une adaptation d’un roman de Stephen King, qui est sortie en 1992.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar. Louis Creed, médecin venu de Chicago avec sa famille, s’installe à Ludlow, dans le Maine. Mais dès leur arrivée dans leur nouvelle demeure, qui se situe près d’une route dangereuse où passent des camions, Ellie a un accident de balançoire et Gage manque de se faire écraser. Un voisin, Jud Crandall, sauve de justesse le bambin. Il sympathise avec la famille et leur montre un cimetière d’animaux où figure une pancarte « Pet Sematary » à l’entrée. Dans ce cimetière sont enterrés les animaux morts de la région.

Dès le premier jour de poste de Louis, qui travaille à l’hôpital universitaire de la ville, un étudiant, Victor Pascow, est gravement blessé dans un tragique accident et meurt. Le défunt réapparaît à Louis et veut le mettre en garde contre un terrible danger qui se trouve à quelques mètres du cimetière des animaux : un cimetière indien. Lorsque Church, le chat d’Ellie, se fait écraser, Louis, aidé de Jud, enterre le chat sur le cimetière indien, puis l’animal réapparaît quelques instants plus tard, bien vivant, mais il sent mauvais et devient de plus en plus agressif.

Plusieurs mois après, un terrible accident arrive au petit Gage, il se fait écraser par un camion et personne n’a pu le sauver. Détruit par cette tragédie, Louis Creed décide d’enterrer son fils dans le cimetière indien pour qu’il reprenne vie. Malheureusement ce n’est plus son adorable fils qui revient à la vie, mais un mort-vivant qui ne cherche qu’à manger de la chair fraîche et à tuer.

Par la suite de cette terrible chose, le fils tuera sa mère et leur voisin Jud Crandall. Le père se reprochant la mort de sa femme décidera de refaire la même erreur et l’enterrera dans le cimetière indien. La mère reviendra à la vie mais sera comme son fils une morte-vivante.

Avis d’un auteur allociné : L’une des meilleures adaptations de Stephen King pour le cinéma! L’angoisse s’installe dès le début et ne nous lâche pour ainsi dire jamais! Une angoisse tempérée toutefois d’un chœur aux voix virginales! Mais les craquements l’emportent, les fantômes prennent le dessus, et les sons se déforment à l’infini jusqu’au malaise! Oui, et malgré quelques feintes ça et là, faussement classiques, le suspense et l’effroi s’installent, comme pour mieux s’accorder, sans nul doute, aux images déformées d’un esprit torturè! Les espérances explosent alors, la réalité s’écroule au ralenti, quand la musique insidieuse semble, elle monter des tombes : elle vient offrir le linceul de l’oubli! Entre-temps, il faudra passer par une scène traumatisante : la mort du plus jeune gamin, filmée de façon redoutable de sorte que cette séquence reste ancrée dans nos mémoires pour l’éternité! Ce que « Pet Sematary » vend le mieux, c’est son réalisme! Mais un réalisme d’après l’excellent roman du grand Stephen King! Malheureusement, ce ne fut que l’ultime tour de force de la réalisatrice Mary Lambert qui signa par la suite des films sans rèelle ambition…

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