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Saison 4

Amour fou (Elegy) est le 22e épisode de la saison 4 de la série télévisée X-Files. Dans cet épisode, Mulder et Scully enquêtent sur une série de meurtres de femmes, meurtres dont les victimes font des apparitions fantomatiques.

L’épisode a obtenu des critiques globalement favorables.

Résumé (attention spoilers)

Angelo Pintero, propriétaire d’une salle de bowling de Washington, voit une jeune femme blessée prisonnière à l’intérieur de la machine qui positionne les quilles. S’apercevant que la police est sur le parking, il sort chercher de l’aide et voit la même jeune femme morte la gorge tranchée. Mulder et Scully s’occupent de ce cas car c’est le troisième meurtre dans le même quartier en peu de temps, un témoin ayant vu à chaque fois le fantôme des victimes. Mulder découvre les mots « elle est moi » écrits sur la piste de bowling, ces mêmes mots ayant été ceux prononcés par l’auteur d’un appel anonyme se faisant passer pour l’une des précédentes victimes. Mulder et Scully interrogent les patients de l’hôpital psychiatrique d’où l’appel a été passé et s’intéressent particulièrement à Harold Spuller, un autiste au comportement obsessionnel compulsif qui travaille à temps partiel dans la salle de bowling de Pintero.

Scully voit les mots « elle est moi » apparaître sur le miroir d’une salle de bains et le fantôme d’une jeune femme se tenir devant elle. Peu après, Mulder lui annonce qu’une nouvelle victime vient d’être retrouvée. Alors que Scully délaisse l’enquête pour s’occuper de sa santé, Mulder visite avec Spuller une salle souterraine que celui-ci a aménagé sous les pistes de bowling et dans laquelle il tient tous les scores des joueurs, incluant ceux des victimes. Spuller voit soudain le fantôme de Pintero essayer de lui parler, et il s’avère que Pintero vient d’être victime d’une crise cardiaque fatale. Mulder découvre alors que toutes les personnes qui ont vu le fantôme d’une victime étaient elles-mêmes sur le point de mourir, Scully saisissant tout de suite ce que cela implique pour elle.

À l’hôpital, l’infirmière Innes tourmente Spuller, qui la blesse légèrement avant de s’enfuir. Pendant que Mulder part à sa recherche, Scully interroge Chuck Forsch, un autre patient ami avec Spuller. Forsch lui confie que Spuller craignait qu’Innes ne l’empoisonne à petit feu. Scully va alors poser des questions à Innes, qui craque sous la pression et attaque Scully avec son scalpel. Scully la neutralise et explique ensuite à Mulder qu’Innes prenait les médicaments destinés à Spuller, ce qui la rendait violente, et cherchait par ses actes à détruire l’amour que Spuller, l’objet de son mépris, portait aux victimes. Le corps de Spuller est découvert peu après, victime apparemment d’une défaillance respiratoire. Scully avoue ensuite à Mulder qu’elle a vu elle aussi le fantôme d’une victime. Elle voit peu après le fantôme de Spuller sur le siège arrière de sa voiture.

 

Selon Mulder ces spectres seraient des augustes funèbres comme des apparitions qui préviendraient que la personne ciblée va mourir. A chaque nouvelle victime, un nouveau spectre apparaît avec les mots « elle et moi » devant quelqu’un. Le premier était monsieur Pintero, la seconde n’est autre que Scully. Ce qui va profondément l’affecter au point de ne pas en parler tout de suite à Mulder. Ce dernier va le lui reprocher. Enfin le dernier n’est autre que Spuller.

Définition : Apparition fantastique, généralement effrayante, d’un mort, d’un esprit. Synon. ectoplasme, fantôme, revenant.Spectre d’un mort; spectre de son père; avoir l’air d’un spectre; pâleur de spectre. Je vois à travers un nuage lumineux et bleuâtre un spectre affreux et sanglant qui s’élance sur mon lit, et se place à côté de moi (Genlis, Chev. Cygne, t. 2, 1795, p. 118).Fuis les sentiers cachés où les spectres se donnent rendez-vous pour former de noires conjurations contre le repos des hommes; le voisinage des cimetières où se rassemble le conseil mystérieux des morts, quand ils viennent, enveloppés de leurs suaires, apparaître devant l’aéropage qui siège dans des cercueils (Nodier, Smarra, 1821, p. 50).

 

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