La théorie des lampes égyptiennes

Para Archeologos

Comment les scribes égyptiens parvenaient à peindre sur les murs à l’intérieur d’une pyramide profonde et pas éclairée ? on peut penser aux flambeaux mais la fumée qui s’en dégage, et le manque d’air dans les sous terrains des pyramides ne rendent pas cette solution vraiment viable.

Lien vers la galerie de Denderah (2010)

Composants nécessaires à l’allumage d’un feu : O2 ou oxygène, carburant (essence, bois, gaz) et enclencheur (allumette, briquet, chaleur)

Peter Krassa (1938-2005) et  Reinhard Habeck (1962) soutiennent cette thèse.

Reinhard Habeck (* 20. April 1962 in Wien) ist ein österreichischer Autor, Comiczeichner und Cartoonist. Internationale Bekanntheit erlangte er vor allem durch seine, gemeinsam mit Peter Krassa entwickelte und 1982 veröffentlichte Hypothese, dass bereits die Alten Ägypter elektrischen Strom gekannt und genutzt haben sollen. Bei den auf einigen Reliefs im Hathortempel von Dendera abgebildeten Objekten habe es sich um eine Art von Leuchtkörpern gehandelt (populäre Bezeichnung: Glühbirnen von Dendera).

Traduction : Reinhard Habeck (né le 20 Avril 1962 à Vienne) est un auteur autrichien, bédéiste et caricaturiste. Il a acquis une renommée internationale, en particulier par son développé en collaboration avec Peter Krassa et 1982 hypothèse publiée que même les anciens Egyptiens dit avoir connu l’électricité et utilisé. Indiqué sur certains reliefs dans le temple de Hathor d’objets Denderah il y avait eu une sorte d’éléments lumineux (nom populaire: Lumière de Denderah).

Hypothèse traduit de l’allemand source wiki : Les lumières de Denderah (aussi des reliefs de Dendérah, bulbes rares de Dendérah) est le terme populaire pour la présentation d’objets inhabituels sur certains reliefs du temple de Hathor de Dendérah. Le temple a été fondé au Moyen Empire, mais les dates visibles de la maison du temple aujourd’hui de l’époque ptolémaïque où les artistes de plus en plus déviés du formalisme du temps de l’Empire du Milieu; Il a créé de nombreuses représentations uniques pour eux-mêmes. Les reliefs sont des égyptologues sous le règne du roi (pharaon) Ptolémée XII. Neos Dionysos daté (30 v. Chr.)
auteurs Proto scientifiques tels que Peter Krassa, Reinhard Habeck, Erdoğan Ercivan ou Erich von Däniken, selon les objets imagés fournissent au début, les ampoules égyptiennes. Les reliefs sont accompagnés de textes religieux, les représentations hiéroglyphiques et Dérogations prétendument ne sont pas conformes aux classiques. Les reliefs sont de prouver que les technologies de communication ont été connus et utilisés, le développement technique proche de ceux d’aujourd’hui, selon l’hypothèse ancienne astronaute. De plus, devrait être caché dans les indications des illustrations et des textes que les dieux égyptiens comme étrangers ont visité les Égyptiens et leur avaient appris comment faire face à la technologie des armes sophistiquées.

Selon les égyptologie Dendera-reliefs montrent le lever du soleil chaque matin sous forme allégorique comme il est traditionnellement rendu depuis au sujet du Nouvel Empire. Les textes d’accompagnement contiennent des dictons et des phrases qui sous-tendent les déclarations rituelles purement religieuses des images. Par conséquent, les images murales montrent le dieu égyptien Harsomtus sous la forme d’un serpent dans le ciel du matin qui monte du bas monde sous la forme de l’utérus de la gorge déesse du ciel. Harsomtus et pègre sont réunis émerge d’une ouverture de la fleur de lotus. est accompagné Harsomtus des différentes divinités de l’air, il est protégé par Upu sous la forme d’un babouin en position verticale renforcée couteau. Les soi-disant non conventionnelles hiéroglyphique ont été traduites en 1991 par Wolfgang Waitkus et les composants d’image individuels des représentations de secours associées à leurs fonctions et idoles. 

La découverte du temple de Denderah apporte « une lumière » sur cette question. Parmi les ruines, bien caché, se trouve un hiéroglyphe étrange :

Les glyphes font penser à des douilles d’ampoules, avec le symbole du serpent Apophis (symbole de l’obscurité) enfermé par un contenant inconnu et porté par un pilier Djed (symbole de la durée) le signe en forme de couteaux horizontaux. (photo personnelle prise en 2010, le gardien était réticent quant à la prise de photo de ce mur, nous avons dû la prendre à son insu)

Symboles divers

  • Apophis (en grec ancien : Άπωφις ou Άποφις, ou Apopis ou Apofis, en égyptien : Apep ou Apepi ou Aapep ou Aapef) est un dieu de la mythologie égyptienne des forces mauvaises et de la nuit, personnification du chaos, du mal, de l’obscurité, cherchant à anéantir la création divine. Son nom Aapep ou Aapef (en égyptien ancien) signifiait « géant » ou « serpent géant ».
  • Pilier « Djed » : Djed signifie en égyptien « stabilité », « durée ». C’est le nom d’un motif représenté depuis la période thinite (Helwan), dont la signification originelle reste discutée.On propose souvent qu’il s’agirait de la stylisation d’un arbre en fleurs ou d’un pilier constitué par des faisceaux de gerbes, ayant ultérieurement pris une signification anatomique : au Moyen Empire il est représenté dans les sarcophages à proximité de la colonne vertébrale du défunt, et au Nouvel Empire il est clairement identifié à la colonne vertébrale d’Osiris.

    Le pilier djed était souvent offert au pharaon par les dieux. Il jouait un rôle dans les rites agricoles et c’est à Memphis que le pharaon l’érigeait en l’honneur du dieu Ptah.

 

1-  Pilier Djed symbole de la durée

Isolateur électrique en céramique destiné aux lignes électriques comparé au pilier Djed

2- Décharge électrique ?

Ampoule à incandescence classique : La lampe à incandescence classique, normalement inventée en 1879 par Joseph Swan et améliorée par les travaux de Thomas Edison, produit de la lumière en portant à incandescence un filament de tungstène, le métal qui a le plus haut point de fusion (3 422 °C1). À l’origine, un filament de carbone était utilisé, mais ce dernier en se sublimant puis en se condensant sur le verre de la lampe, opacifiait assez rapidement le verre.

3- Batterie ? Voir symbole 8

4- Divinité de l’air : voir hypothèse Peter Krassa et Reinhard Habeck

Olaf Tausch – Eigenes Werk

5-  Lampe à incandescence ? (Filament et enveloppe de verre ou bulbe)

Flux et efficacité lumineuse

La luminosité d’une source est fonction du flux lumineux (en lumen) qu’elle émet. L’efficacité lumineuse mesure le rapport entre le flux lumineux (émis par la source) et la puissance électrique (en watt) qu’elle consomme ; l’efficacité lumineuse s’exprime donc en lumens par watt (lm/W).

Tant que les lampes à incandescences classiques étaient largement majoritaires, les consommateurs pouvaient comparer le flux lumineux des lampes sur la base de leur puissance électrique : ainsi on choisissait une lampe de 100 W pour un éclairage intense, 60 ou 40 W pour un éclairage d’ambiance, et 15 W pour une veilleuse, etc.
Les différentes lampes utilisées comme alternatives aux lampes à incandescence classique ne présentant pas la même efficacité lumineuse, la comparaison des puissances électriques devenant absurde, il est indispensable d’utiliser le lumen comme unité de référence.

Le tableau ci-dessous reprend, de façon indicative car les valeurs varient légèrement d’un modèle à l’autre, la correspondance entre le flux lumineux et la puissance électrique d’une lampe à incandescence classique :
Puissance
électrique
(W)     Flux
lumineux
(lm)     Efficacité
lumineuse
(lm/W)     Rendement
lumineux
(%)
15     110     7,3
25     200     8,0
40     505     12,6     1,9 %2
60     870     14,5     2,1 %2
75     1 190     15,9     2,3 %2
100     1 750     17,5     2,6 %2

Fonctionnement

En présence de dioxygène, le filament porté à haute température brûle instantanément, c’est la raison pour laquelle, ce type de lampe a été muni d’une enveloppe de verre qui permet d’isoler un milieu sans oxygène : l’ampoule, qui a donné son nom populaire au dispositif, est protégé par une enveloppe en verre, destiné à fabriquer de la lumière à partir d’électricité.

À l’intérieur de l’ampoule, on trouve soit un gaz caractéristique du type d’ampoule : gaz noble souvent du krypton ou de l’argon ; soit le vide.

Inéluctablement le filament surchauffé se vaporise et perd de la matière par sublimation, ensuite cette vapeur de métal se condense sur l’enveloppe plus froide. L’ampoule devient de plus en plus opaque et le filament devient plus fragile. Le filament finit par se rompre au bout de plusieurs centaines d’heures : 1 000 heures pour une lampe classique, jusqu’à 10 fois moins ou 8 fois plus pour certaines lampes à usage spécial.

La présence d’un gaz noble à l’intérieur de l’ampoule présente plusieurs avantages : certains atomes de tungstène devenus gazeux peuvent se déposer à nouveau sur le filament après un choc avec un atome de gaz noble, allongeant ainsi sa durée de vie. Le filament peut aussi être chauffé davantage. Enfin, cela limite le dépôt de tungstène sur la paroi de l’ampoule.

Dans les lampes actuelles, le filament de tungstène est enroulé en hélice, afin d’augmenter la longueur du filament, et donc la quantité de lumière visible produite.

La forme la plus classique de lampe à incandescence est l’ampoule « bulbe », mais on trouve également d’autres formes, dont celle de tube appelée linolite.

6- Symbole de la polarité opposée ? (on ne voit qu’une moitié)

7- Prêtre

8- Câble tige et fleur de lotus : certaines lampes à incandescence avaient par le passé leur fil électrique relié au culot, allant vers le boitier d’alimentation

Sources : wikipédia (allemand) et français

Informations complémentaires :

  • « DENDÉRAH: Les mystères de l’Égypte Antique  » de Franck Gordon, édition  Broché – 21 mars 2017 : Les grandes pyramides d’Égypte auraient été construites pour servir de prodigieux dispositifs de revitalisation ou de résurrection destinés aux pharaons et aux initiés. Ces systèmes fantastiques sont représentés sur les murs des souterrains du temple de la déesse Hathor à Dendérah. Mais on découvre aussi, dans ce temple et dans d’autres de l’Égypte antique, d’étranges bas-reliefs ressemblant à des installations d’électrochimie, de transmission de l’énergie, d’éclairage électrique, et autres objets impossibles qui ne devraient pas exister dans ces monuments datant de plusieurs millénaires. Dans ce livre l’auteur enquête sur ces « ooparts » à Dendérah, Abydos, Edfou, Gizeh, Saqqarah. source Amazon

     

  • Lampes de Dendérah article complet

 

 

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