Homme de Lampang ou Homme de Pékin

Para Sciences

Extrait du site « Sens de la vie » comme quoi on trouve n’importe quoi sur internet :

En Asie, une découverte très récente: l’Homme de Lampang en Thaïlande, qui – selon une datation officielle – est ancien de 20 à 25 millions d’années, donc très largement antérieur à tous les hominiens africains.

 » Lors d’une conférence de presse donnée le 29 octobre 2001 à l’ Office of the National Research Council of Thailand, le professeur Somporn Chongkum directeur de l’Office of Atomic Energy for Peace’s physic division (OAEP) a déclaré que les tests scientifiques montrent que les fossiles – que l’on pense être d’homo erectus – découverts à Lampang ont pu être datés d’environ 20 à 25 millions d’années, précisant que cela remettait en cause toutes les théories officielles sur l’origine de l’homme, et il rappelle aussi que des homo Erectus Asiatiques de l’île de Java et des montagnes du Causase avaient pu être datés précédemment de plus de 2 millions d’années.  »

Mais dans l’ensemble les scientifiques ont dénié cette découverte qui pulvérise le dogme de l’homme originaire d’Afrique.

Cela m’étonne de leur part, car ils ont annoncés récemment que les primates, comme beaucoup d’autres espèces de mammifères, seraient originaires d’Asie et non d’Afrique comme ils le pensaient précédemment, de même d’ailleurs que les lémuriens.

http://www.cybersciences.com/cyber/3.0/n2537.asp
En cas, il serait donc très logique que l’homme soit apparu d’abord en Asie, ou bien séparément à la fois en Asie et en Afrique.

Et comment peut-on douter du sérieux d’une datation faite par l’ Office of the National Research Council of Thailand, à moins de déconsidérer la science dans son ensemble ? Si les Occidentaux pensent que les thaïs ne sont pas des scientifiques à part entière ils se trompent, ou se déconsidèrent eux-mêmes, en les croyant comme eux !

Homme de Pékin

L’Homme de Lampang, est en réalité un canular confondu avec l’Homme de Pékin. L’homme de Pékin est un représentant de l’espèce Homo erectus. Autrefois appelé Sinanthropus pekinensis ou Sinanthrope, il est aujourd’hui rattaché à la sous-espèce Homo erectus pekinensis.

Les fossiles attribués à l’Homme de Pékin ont pour la plupart été mis au jour par Davidson Black durant les années 1923-1927, lors de fouilles à Zhoukoudian près de Pékin, en Chine.

Ils étaient datés de 250 000 à 400 000 ans (Pléistocène moyen), mais viennent d’être considérablement vieillis : Yves Coppens, en 2010, lui donnait 500 000 ans, mais a corrigé cette datation par 700 000 ans et leur découverte a laissé croire un temps que l’Homme était apparu en Asie. Ce n’est que plus tard, avec les nombreuses découvertes en Afrique, que le continent africain a été considéré comme lieu d’origine de tous les humains actuels. Mais cette hypothèse est combattue par des découvertes et une argumentation pour ceux qui défendent la théorie de « l’origine multirégionale de l’homme moderne » et cette partie du globe comme un foyer autonome de l’hominisation. La question reste en débat.

On a longtemps considéré le Sinanthrope comme le plus ancien représentant du genre Homo en Chine jusqu’à la découverte de l’homme de Lantian, vieux de 600 000 ans, en 1963, et l’homme de Wushan, découvert en 1985 et daté 2,48 millions d’années.

Durant la Seconde Guerre mondiale, tous les ossements trouvés (14 crânes, 11 mandibules, 147 dents et 11 restes postcrâniens) ont été envoyés aux États-Unis pour être protégés de l’approche de l’armée japonaise. Malheureusement, la collection se perdit au cours de combats et n’arriva jamais à destination.

Une dent dormant au fond d’un tiroir depuis 80 ans a été retrouvée au Muséum d’histoire naturelle d’Uppsala en mai 2011.

En 1987, le site où l’Homme de Pékin a été découvert a été inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Il a également livré des restes humains beaucoup plus récents, attribués à Homo sapiens et datés de –18 000 à -11 000 ans.

En 1994, en partenariat avec l’Unesco plusieurs entreprises françaises se sont intéressées au site de l’Homme de Pékin, en se regroupant dans une association, pour aider à la conservation et la réhabilitation du site.

À la demande des autorités chinoises, trois séries de sondages du sous-sol ont été réalisés de 1996 à 2004. Ces études ont révélé l’existence de plusieurs cavités et conduits inexplorés ; la décision d’entreprendre de nouvelles fouilles pourrait être prise.

Homme de Pékin (Homo erectus pekinensis)

Préhistoire en Chine depuis les premiers humains

Dès l’émergence des premiers hommes, la diversité des milieux pourrait expliquer la présence de plusieurs foyers de peuplement très distincts. Ensuite, sous d’autres climats lors de la néolithisation de certaines cultures et avec les fluctuations de ce climat sous des latitudes si différentes, les comportements s’avèrent extrêmement variables à la même époque. Ainsi, les études d’ensemble sur la Préhistoire de la Chine font toujours état des caractéristiques de l’espace géographique et des fluctuations climatiques qui ont multiplié les milieux en fonction desquels les humains ont adapté leur comportement.

La Chine a été occupée par des représentants anciens du genre Homo (Homo erectus voire Homo habilis) il y a plus d’un million d’années. Le site de l’Homme de Yunxian (Hubei, Chine du centre) est daté d’environ 800 000 ans, dans un environnement forestier à la faune très diverse qui va du panda géant à l’éléphant et au tigre à dents de sabre. L’Homme de Pékin (découvert dans l’une des grottes de Zhoukoudian, près de Pékin) est un peu moins ancien. Des indices contestés prouvent selon certains une présence bien plus ancienne du genre Homo remettant en cause l’hypothèse d’une origine unique de l’humanité, question qui passionne certains chercheurs chinois : les hommes modernes, Homo sapiens, mais peut-être avant eux les Homo erectus voire les Homo habilis, ont pu atteindre la Chine depuis l’Afrique — à moins qu’il n’y ait eu une évolution sur place. Ce problème n’est pas résolu. Par contre les hommes du Paléolithique inférieur, les Homo erectus, ont laissé de nombreuses traces de leur vie, et ceci dans les environnements variés de ce qui est devenu la Chine.

L’Homme de Zhoukoudian est un Homo sapiens (bien plus récent que l’Homme de Pékin mais pourtant son voisin sur le site) qui a reçu une sépulture : en effet, de la poudre rouge d’hématite a été déposée sur ses os rassemblés. On a découvert sur le même site des lames et des parures qui évoquent ce que l’on a découvert au Paléolithique supérieur en Europe. Cet homme vivait au milieu de forêts et de prairies, où il pratiquait chasse et pêche. Les hommes du Paléolithique à la fin du Pléistocène, c’est-à-dire à la fin du Dernier maximum glaciaire en Chine du Nord, dans le milieu de la vallée du Fleuve Jaune et vers 21 000-17 500 avant le présent, pilaient ou broyaient des végétaux, parmi lesquels des graines de millet sauvage. Progressivement ces chasseurs-cueilleurs ont fait des innovations technologiques, localement isolées, comme une certaine céramique fruste et fragile. Un pot de terre légèrement cuite a été découvert dans la grotte de Yuchanyan et daté du Pléistocène supérieur ou final, ce qui correspond à la dernière période glaciaire qui a vu disparaître de nombreuses espèces animales, la mégafaune, et les espèces d’humains non modernes. Le contexte de cet objet d’usage quotidien comportait des traces de riz sauvage mais surtout des mollusques, qui auraient ainsi été cuits dans cette poterie, la plus ancienne connue en 2015. Les premières utilisations attestées de riz sauvage sont actuellement datées du début de l’Holocène (9000-7000), période chaude, au sein de populations de chasseurs-cueilleurs semi-sédentaires du Mésolithique qui consommaient vers 9400-6600 des glands, des châtaignes d’eau et du riz sauvage ; ils possédaient des jarres de céramique, à fond plat, et des outils de pierre polie. Plus tard, durant l’Holocène moyen (v. 7000-5000), on est passé, en Chine, de cette économie de prédation à une économie de production agricole basée sur le millet, le porc, le poulet et le chien (pour la chasse), cueillette et chasse assurant un complément plus ou moins important, au sein de nombreuses cultures néolithiques et ce en diverses régions du Nord au Sud et de l’Est à l’« Ouest ». La région concernée située le plus à l’Ouest est le bassin du Sichuan, car on ne dispose actuellement (en 2013) que de très peu d’informations sur la préhistoire de la Chine plus à l’Ouest.

Source : wikipédia

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