Graham Hancock

Littérature visionnaire

Graham Hancock, né en 1950 à Édimbourg, est un écrivain et un journaliste britannique.
Né à Édimbourg, Hancock passe une partie de son enfance en Inde, où son père exerce la profession de chirurgien. Revenu en Grande-Bretagne, il sort diplômé en sociologie de l’université de Durham en 1973.  Hancock collabore ensuite comme journaliste à des titres prestigieux : The Times, The Sunday Times, The Independent, The Guardian.
Il est le correspondant de The Economist en Afrique orientale entre 1981 et 1983.

Bien qu’il ait écrit sur divers sujets (les peuples africains, le Charity-business, …), Hancock a acquis l’essentiel de sa notoriété en développant des théories iconoclastes, notamment sur l’origine des civilisations, en se basant sur les anciens mythes, sur l’observation des monuments mégalithiques ainsi que sur l’étude des connaissances astronomiques et calendaires de peuples disparus. Le leitmotiv de son œuvre est la possible connexion de toutes les anciennes civilisations avec la « culture mère » d’une civilisation primordiale. Ses livres, tirés à plus de 5 millions d’exemplaires et traduits en 27 langues, ont suscité de nombreux grincements de dents auprès des scientifiques « orthodoxes ».

En effet, souvent taxé de pseudo archéologue, Hancock, s’il admet volontiers ne pas avoir bénéficié d’une solide formation en ce domaine, présente ses thèses comme un contre-pied aux positions orthodoxes, qu’il perçoit comme une pensée unique, une doxa jamais discutée, ni par le système éducatif, ni par les médias, ni par la société en général. L’une des théories développée par Hancock est celle d’une mauvaise datation du Sphinx et des pyramides de Gizeh.

En se basant sur la thèse affirmant que les pyramides reprennent l’alignement de la constellation d’Orion, Hancock a prétendu avoir démontré que la dernière fois que pareil alignement avait eu lieu, c’était il y a environ 12 500 ans : comment les Égyptiens ont-ils pu reproduire ce positionnement à l’identique et pourquoi ? Hancock a également postulé que le Sphinx, qui selon ses allégations aurait initialement représenté un lion, pourrait dater de 10 500 ans avant l’ère chrétienne alors qu’il est censé avoir été bâti au cours du IIIe millénaire av. J.-C.. Cette théorie a recueilli quelques soutiens au sein de la communauté scientifique, comme celui du géologue Colin Reader, mais a également dû essuyer de nombreuses critiques.

♦ Les Nababs de la pauvreté (Lords of Poverty), 1991
♦ Le Mystère de l’Arche perdue (The Sign and the Seal: The Quest for the Lost Ark of the Covenant), 1993
♦ L’Empreinte des dieux (Fingerprints of the Gods), 1994
♦ Le Mystère de Mars (The Mars Mystery, 1998), avec Robert Bauval
♦ Civilisations englouties (Underworl. Flooded Kingdoms of the Ice Age, 2002), trad., Pygmalion, 2002
♦ Le Mystère du grand Sphinx (Keeper of Genesis, 1995), avec Robert Bauval, trad., Le livre du mois, 1999, Editions du Rocher, 2003
♦ Talisman, avec Robert Bauval, 2004
♦ Supranatural, 2005

 

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