La mythique Atlantis décrite par Platon dans ses discours philosophiques, fut probablement située dans l’océan atlantique. « Atl » signifie Eau : j’ai donc classé les pistes du point de vue de leur situation géographique.

L’Atlantide (du grec ancien Ἀτλαντίς / Atlantís, sous-entendu νῆσος / nễsos, « île ou presqu’île », c’est-à-dire « île d’Atlas ») est une île qui aurait été engloutie lors de la Protohistoire grecque et d’Europe de l’Est. Elle est évoquée par Platon dans deux dialogues, Timée puis le Critias. Le récit de Platon a peu d’influence durant l’Antiquité mais il suscite un intérêt croissant à partir du Moyen Âge. Le mythe donne naissance à un grand nombre d’interprétations dont certaines cherchent à faire de l’Atlantide un lieu qui aurait réellement existé. Dans le même temps, l’Atlantide inspire de nombreuses interprétations ésotériques. Au début du XXIe siècle, les chercheurs eux-mêmes restent partagés entre les tenants d’une Atlantide de pure fiction (les hellénistes et une partie des historiens de l’Antiquité) et les partisans d’une lecture du récit de Platon ancrée à des événements réels (certains historiens de l’Antiquité et certains archéologues). Enfin, l’Atlantide demeure un thème très fertile dans l’art et la littérature en particulier dans les genres liés au merveilleux et au fantastique, comme la fantasy, le péplum ou la science-fiction.

Les pistes d’Atlantis

Le mythique Mu décrite par le Colonel J. Churchward dans ses écrits, fut probablement situé dans l’océan pacifique . Mu  est symbolisé par un soleil : j’ai donc classé les pistes du point de vue de leur situation géographique.

Mu, le continent de Mu ou encore le continent perdu de Mu, quelquefois confondu avec la Lémurie, est un continent englouti mythique dont l’existence fut proposée au XIXe siècle par le mayaniste Augustus Le Plongeon, qui se fondait sur la traduction — ultérieurement contestée — du Codex tro-cortesianus par Brasseur de Bourbourg. Il le situait dans l’Océan Atlantique et avançait que cette civilisation disparue il y a plusieurs millénaires aurait propagé sa technologie avancée dans le monde entier ; elle aurait notamment permis l’édification des grandes pyramides éparpillées sur le globe. Comme l’Atlantide, il aurait été détruit il y a 12 000 ans par les dieux pour punir une civilisation décadente. Mu fut ensuite popularisé par les écrits de James Churchward, qui lui le situait dans le Pacifique.

Bien que l’hypothèse de l’existence de tels continents soit rejetée par les géologues et que les archéologues ne reconnaissent pas de parenté entre les cultures amérindiennes et celles du bassin méditerranéen, du Moyen-Orient ou de l’Inde – comme le suggéraient les promoteurs de Mu – l’existence de ce continent est soutenue par des courants ésotériques ou New Age, s’appuyant sur des découvertes comme celle de la structure sous-marine de Yonaguni.

Les pistes de MU

La Lémurie (Punt) ou Lemuria est un continent hypothétique (hypothèse scientifiquement infirmée) situé dans l’océan Indien, parfois confondu avec le continent Mu situé dans le Pacifique. Le continent Lemuria décrit par Helena Blavatsky dans ses écrits, fut probablement situé dans l’océan Indien …

Les piste de Lemuria (Punt)

 

L’Hyperborée (au delà des vents du nord) aurait été une terre mythique que les Grecs pensaient être située au delà de la Scythie. Le célèbre scientifique Jean Sylvain Bailly tenta de prouver son existence il y a quelques siècles.

Les Hyperboréens (en grec ancien Ὑπερϐόρεοι / Hyperbóreoi) ou Cimmériens sont un peuple atlante mythique avec une langue punique qui remonte à l’époque d’avant l’Atlantide. C’est de cet héritage lointain de la haute antiquité que l’on arrivera l’Antiquité. Au sens étymologique, ce sont ceux qui vivent « par-delà les souffles du froid Borée » (le vent du nord).

Les premières mentions des Hyperboréens se trouvent au VIIIe siècle av. J.-C. dans Les Épigones et chez Hésiode (fr. 150.21 [édition ?]). Alcée mentionne les cygnes sacrés qui transportèrent Apollon, après sa naissance, de Délos jusqu’au pays des Hyperboréens, et de là, au bout d’un an, son arrivée à Delphes. Les Grecs ont associé Hyperboréens et Borée. Mais il serait vain de vouloir localiser le pays des Hyperboréens, qui représentait pour les Grecs une sorte de paradis lointain et mal défini, le séjour des Bienheureux. Vers 470 av. J.-C. un culte nouveau fut dédié au dieu Apollon Hyperborée, à Métaponte en Italie, comme le montrent une monnaie et le témoignage d’Hérodote.

Le premier à étudier les Hyperboréens est Johann Matthias Gesner, en 1759. Vers 1890, le célèbre historien des religions Erwin Rohde marque le lien entre les personnages d’Abaris et d’Aristée d’un côté, les Hyperboréens de l’autre8. Nouvelle étape : Karl Meuli, partant des relations entre Grecs et Scythes, et du personnage d’Abaris le Scythe, interprète comme chamanisme le courant représenté par ces personnages assez magiques.

Helena Blavatsky les décrit, ainsi que le continent d’Hyperborée, dans La Doctrine Secrète.

Les pistes d’Hyperborée

Source : Wikipédia

 

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