Atlantis selon Platon 4

Atlantis

 » Deux fois l’an, ajoutons- le, on récoltait les productions de la terre ; en hiver, c’était l’eau tombée du ciel que l’on utilisait pour la culture, tandis qu’en été c’était avec l’eau des canaux qu’on irriguait tout ce que porte le sol. […]

Tout ce qui se travaillait dans la ville était pour eux, […]

C’était l’île cependant qui fournissait elle même la plupart des choses qui contribuent à l’équipement de la vie : en premier lieu tout ce qu’il y avait de métaux, solides ou fusibles, extraits du sol par l’industrie minière, sans parler de celui dont il ne subsiste aujourd’hui que le nom, le corps lui même, qu’en maint endroit de l’île on extrayait de la terre : je veux dire l’orichalque, qui, hormis l’or, était le plus précieux des métaux connus à cette époque. De plus tout ce qu’une forêt peut fournir pour les travaux des ouvriers du bois, tout cela l’île

le produisait avec surabondance. […]

Pour ce qui est des animaux, elle offrait une subsistance suffisante à ceux qui ont été domestiqués ainsi qu’à ceux qui sont sauvages ; […]

la gente éléphantine y était très nombreuse. […] identiquement pour les éléphants »

« Les fruits cultivés, ces fruits séchés qui servent à notre alimentation […] pour faire des farines […]

ces fruits à écorce que produisent les arbres et qui, servant à l’amusement et au plaisir  »

Critias, Platon ©

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