Atlantis selon Platon 3

Atlantis

Atlantide selon P. Schielmann

 » La contrée dans son ensemble était très élevée et sortait à pic de la mer ; mais, autour de la ville, ce n’était qu’une plaine, laquelle entourait cette

dernière, tandis qu’elle était elle- même entourée par un cirque de montagnes qui descendaient jusqu’au bord de la mer […]

cette région de l’île entière était orientée au midi, et abritée des vents glacés venant du nord. Quant aux montagnes […] dans leurs flancs abritaient

nombre de villages, riches de population avoisinante ; avec des fleuves, des lacs, des prairies, fournissant tout ce qu’il fallait de nourriture à tous les animaux, tant

domestiques que sauvages ; avec des forêts […]par le nombre de leurs arbres et la variété des espèces […] une inépuisable ressource.

Elle formait[…]  un rectangle de figure généralement régulière, plus longue que large ; […] on avait corrigé en creusant un fossé tout autour de ce rectangle. […]

La profondeur à laquelle il avait été creusé était d’un plèthre* […] enfin, puisqu’il avait été creusé tout autour de la plaine, […]

Il recevait les eaux descendant des montagnes, et, faisant tout le tour de la plaine, de place en place il arrivait jusqu’à la ville : ce qui permettait d’aller se déverser dans la mer.

La plaine était droite, et, s’en détachaient dans la direction du fossé au voisinage de la mer, chacun de ces canaux étant éloigné de l’autre d’une distance de cent stades. **

C’est par ce moyen justement que le bois provenant des montagnes était amené jusqu’à la ville et que, par bateau, on approvisionnait celle-ci des divers produits saisonniers. »

Critias,  » Configuration du pays », Platon ©

* 3 plèthres= 3*29.60m

**  1 stade=117.60 m

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