Atlantis selon Platon 2

Atlantis

  • •Structure de la descendance de Clitô et Poséidon : les 10 rois•

    Atlas, premier fils

  • Mnésée « doté d’une bonne mémoire » ou fameux
    Ampérès, « ajusté des deux côtés » qui se dit du gouvernail, soit « bien bâti »
  • Elasippos « conducteur de cheval »
    Azaès « à la peau brune »
  • Eumèlos « l’homme aux belles brebris
    Autochtonos « né du sol lui même »
  • Euaimon « de bon sang » soit de bonne race, noble
    Diaprépès « le magnifique »
  • Mestor « le sage » « prudent » (épithètes de Zeus)

    l’anneau d’eau qui entourait l’île centrale avait un stade de largeur.
    ( 1 stade=117.60 m)

     » A l’intérieur de l’acropole, avait été édifiée la résidence royale : le centre même en était occupé par un sanctuaire, consacré à la fois à

    Clitô et Poséidon : lieu inviolable, enclos par une clôture d’or.

    C’était à cet endroit qu’aux origines avait été par eux ensemencée et enfantée la race des dix princes […] »

    Critias, « le palais royal et son temple », Platon ©

    « Chacun des dix rois, sur la portion du territoire qui lui était dévolue, avait une autorité personnelle et absolue sur les hommes et sur presque

    toute la législation de l’État qui était le sien, punissant et faisant périr qui il voulait. […] ordres émanant de Poséïdôn […] graver sur une stèle d’orichalque,

    érigée au centre de l’île dans le sanctuaire de Poséidon. […]

    assemblée consacrée à délibérer sur les affaires communes et aussi à examiner si tel d’entre eux avait, sur quelque point, contrevu aux ordres du Dieu ;

    enfin à rendre un jugement. […]

    après quoi, ils se mettaient en chasse sans armes de fer, avec des épieux et des filets. Puis, celui des taureaux qu’ils avaient pris, ils le conduisaient à la stèle

    et l’égorgeaient […] en jurant sur l’inscription. […]

    La stèle portait la formule d’un serment qui vouait aux pires malheurs ceux qui les trahiraient. […]

    et refroidi le feu qui brûlait autour des sacrifices, tous, après s’être revêtus, d’une robe bleu sombre […] et ils étaient soumis au jugement […]

    L’arrêt de justice ils le gravaient, une fois le jour venu, sur une stèle d’or[…]

    prérogatives individuelles des rois : qu’ils ne devaient jamais porter les armes les uns contre les autres ; qu’ils devaient tous se prêter secours dans le cas où l’un d’entre eux

    entreprendrait, dans un des États de l’île, d’y renverser la famille royale ; […]

    Enfin, le roi ne possédait pas le droit souverain de faire périr aucun membre de sa famille. »

    Critias, « Le rituel du jugement d’un roi. Droits et devoirs mutuels des rois. » Platon ©

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